Retrouvez sur cette page une sélection des 40 articles sur l’actualité de l’éducation depuis la rentrée 2024
Budget : priorité à l’austérité, 4000 postes de professeurs en moins
Quand le CNNUM se penche sur le lien entre le numérique et la sexualité
A la sortie de la réunion au ministère, les syndicats parlent de « fake news ». Pourquoi ? Ce mercredi 16 octobre 2024, suite à l’alerte sociale – un fait rare- déposée par l’intersyndicale lundi, le cabinet de la ministre de l’Education nationale a reçu les organisations syndicales dans les 72 heures, selon la procédure. Le ministère rappelle sa volonté de maintenir – ou plutôt relancer- un dialogue avec les syndicats. « C’est un ministère très loin des réalités humaines du métier, des conséquences concrètes des suppressions », notent les syndicats. Un préavis de grève sera déposé lundi.
« L’alerte sociale porte sur le budget : les postes et les salaires »
Mixité et école : « recoudre les fractures de ce pays relève de la responsabilité des élus »
Pas d’effet Jeux Olympiques pour l’EPS et le sport scolaire
Pénuries des enseignants : austérité vs attractivité du métier
Faux départ de la ministre Anne Genetet
Après une rentrée scolaire inédite, avec un gouvernement démissionnaire et des personnels engagés sur le terrain, les premières expressions publiques de la ministre de l’Éducation nationale étaient attendues… ou pas. Lors de la passation de pouvoir du lundi 23 septembre 2024, la ministre de l’Éducation nationale l’avait annoncé : « Le navire ne changera pas de cap ».
Canopé : les 5 infos à retenir du rapport de la Cour des Comptes
Cour des Comptes : Canopé, un opérateur sous pression
Agression d’une enseignante, la ministre Anne Genetet à Tourcoing
Orthographe : le CSEN veut réformer ses règles et son enseignement
Le conseil d’État entérine l’interdiction de l’abaya
« Collège au cinéma » : clap de fin dans le département du Nord ?
EXCLUSIF : les RUPN mis au régime sec à Clermont-Ferrand
Depuis cette rentrée, le rectorat de Clermont- Ferrand a décidé de diviser par deux l’IMP qui rétribue les missions des professeurs Ressources des Usages du Numérique (RUPN). 160 professeurs en charge de missions numériques ont signé une lettre adressée au rectorat que s’est procurée le Café pédagogique. « La baisse de rémunération, pour cette mission est un manque de reconnaissance de la charge de travail de celle-ci », nous dit un enseignant référent démissionnaire. A l’heure de la gestion des Pix, d’Evalang, des ENT et autres ASSR, qui va prendre cette fonction pour 625 euros par an ?
Mobilisation du 1er octobre « une première étape »
Michel Barnier : à droite rien de nouveau : austérité, autorité, sécurité et … retraité !
Les angles morts du système éducatif et scolaire pour les élèves allophones
PIX et la parentalité
La ministre Anne Genetet s’égare sur TikTok
Le vote à l’école : simulacre ou apprentissage ?
Des stages militaires pour les directeurs d’école dans l’académie de Versailles
6 lycées de banlieue de Lyon en grève
Rapport de l’inspection générale : qui veut devenir chef d’établissement ?
Inégalités : les familles en demande d’accompagnement
Nouveaux ministres : unanime méfiance des syndicats
Le bateau prend l’eau, mais « le navire ne changera pas de cap » lance Anne Genetet
Les 10 chantiers et urgences pour la ministre Anne Genetet
Anne Genetet : une macroniste pour la rue de Grenelle
Le ministère penche vraiment à droite avec Alexandre Portier
Enseignement catholique : vers une mixité scolaire plutôt que sociale
Au cœur du débat public, l’école privée sous contrat « réclame de la sérénité » selon son secrétaire général Philippe Delorme. Sous le feu des projecteurs pour ses financements, l’absence de contrôle et ses scandales comme Stanislas, la question de l’école privée sous contrat s’est imposée avec des rapports parlementaires, de la cour des comptes et les dires de la ministre Oudéa-Castera. Que retenir de la conférence de presse de rentrée de ses dirigeants ?
Rapport de la Cour des comptes sur l’inclusion scolaire : passer du quantitatif au qualitatif
La Cour des comptes a publié un rapport lundi 16 septembre 2024 sur l’inclusion scolaire des élèves en situation de handicap. Depuis la loi de 2005, « la scolarisation des élèves en situation de handicap dans le milieu scolaire ordinaire constitue en France un principe de droit ». Le rapport de la Cour des comptes souligne les faiblesses de l’inclusion scolaire, l’absence d’efficience et de performance et de fluidité entre les secteurs médico-sociaux et éducatifs. Sera-t-il une étape vers l’acte II de l’école inclusive ?
Modification des seuils, suppression des effectifs réduits, fermeture de 2000 établissements… Ce rapport explosif « Revue de dépenses : dispositifs en faveur de la jeunesse » daté du mois d’avril de l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGESR) et de l’inspection des finances a été rendu public. Dans un contexte de baisse démographique et de rigueur budgétaire, le rapport « propose des méthodes d’optimisation de la répartition des moyens d’enseignement sur le territoire, prenant en compte les aspects démographiques à l’horizon 2027 ».
Comment lutter contre le déterminisme social ? Les données de Regards sur l’éducation 2024 mettent l’accent sur les questions d’équité dans l’éducation et sur le marché du travail. Pour la France, la reproduction sociale atteint des sommets. 80% des enfants de parents diplômés de l’enseignement supérieur le sont aussi contre 25% pour les enfants de parents non diplômés. Le poids de l’origine sociale se mesure dès l’enfance en termes d’accessibilité aux structures d’accueil : les familles défavorisées ont moins accès à ces structures.
Les exceptions françaises sautent aux yeux dans le rapport annuel de l’OCDE. Salaires, temps de travail, privé-public : on aperçoit dans la publication Regard sur l’éducation 2024 que le temps de travail des enseignants français est supérieur à la moyenne des autres pays. Par contre, la rémunération est inférieure à la moyenne. L’enseignement privé est aussi davantage financé par l’argent public.
« Il manque au moins 1 professeur dans 56% des collèges »
La pénurie d’enseignants et d’accompagnants se généralise. Une enquête du SNES publiée vendredi 6 septembre alerte sur la pénurie des professeurs, dès la rentrée. Comme la secrétaire générale du SNES Sophie Vénétitay l’annonçait, il n’y a pas un professeur devant chaque classe à la rentrée. « Au 5 septembre, il manquait au moins 1 professeur dans 56% des collèges et lycées » affirme le syndicat majoritaire des professeurs du Second degré.
Du 8 au 15 septembre 2024 se tiennent les Journées Nationales d’Action contre l’Illettrisme (JNAI) initiées par l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme. L’illettrisme concerne une personne ayant été scolarisée en France et qui connaît des difficultés fortes (c’est-à-dire qui « ne maîtrise pas la lecture, l’écriture, le calcul, le numérique », selon la définition de l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme).
Qu’attendre de Michel Barnier pour l’Ecole ?
Michel Barnier (LR) succède donc à Gabriel Attal ce jeudi 5 septembre 2024 après 51 jours d’attente. Le nouveau locataire de Matignon reprendra-t-il ses chevaux de bataille pour l’école tels « l’apprentissage dès 14 ans » ou la « mise en place du récit national » ? Gabriel Attal avait lancé sa réforme controversée du choc des savoirs qui est mise en œuvre à cette rentrée. Lors de son discours de passation, Gabriel Attal a qualifié l’école de « mère des batailles ». Oui, mais laquelle justement ? Le député Attal a demandé à son successeur de « faire de l’école une priorité ». Qu’attendre de Michel Barnier pour l’École ?
Pacte : en Bretagne on casse des briques !
Le rectorat de Bretagne propose de scinder les briques du pacte, nous apprend le Sgen-Cfdt Bretagne. Si les établissements privés ont consommé majoritairement leur dotation, en moyenne seul un tiers des établissements publics s’est emparé de son enveloppe. 35 % des collèges ont consommé leurs briques de pactes : 40% dans le premier degré et 26% en LP. Si la dotation de l’académie pour cette année est inférieure à 2023-24, elle reste tout de même supérieure à ce qui a été utilisé l’année passée.
Au Royaume-Uni, le gouvernement veut taxer les écoles privées au profit des écoles publiques
Le Royaume-Uni lancerait-il un chantier inspirant pour la France ? Le pays a eu de nombreux débats sur le financement public de l’école privée sous contrat après les propos de la Ministre Oudéa-Castera. Les dérives du lycée Stanislas ont été révélées et un rapport parlementaire a mis en lumière l’absence de contrôle. Les données et mesures de la ségrégation sociale et scolaire mettent en lumière le rôle du privé dans le séparatisme et l’écart qui se creuse entre les publics accueillis dans certaines écoles privées et publiques. Le Royaume-Uni lance un chantier pour renforcer l’école publique en taxant l’école privée.
A qui profite le pacte ?
On en sait un peu plus sur la ventilation des fameuses briques du pacte de 2023 pour le 2nd degré. La note de la DEPP parue en cette veille de rentrée est sans appel. Les enseignants du privé sous contrat ont davantage signé le pacte que ceux du public : 48% des professeurs des établissements privés sous contrats ont signé le pacte, contre 23% dans le secteur public. Au total, on compte 130 974 signataires du pacte dont 43 915 professeurs des établissements privés sous contrat. Comment expliquer et que dit cette surreprésentation ?
« 170h de cours en moins au lycée pro »
Le syndicat de l’enseignement professionnel public, le SNUEP-FSU a tenu sa conférence de presse. Pour le syndicat, « le lycée professionnel subit depuis 2017 de plein fouet la politique dévastatrice » du président Macron. Pour le secrétaire général du SNUEP, Axel Benoist, il y a une « méconnaissance complète du lycée professionnel » du ministère. Aujourd’hui, « lycée professionnel a besoin d’un plan d’investissement massif » affirme Axel Benoist.
Combien coûte la rentrée pour les familles ? L’achat des fournitures scolaires représente un budget important pour les familles. Et une rentrée coûte cher, en moyenne 233 euros pour un élève en école primaire et davantage pour un élève du collège ou lycée. Selon une étude de la Caisse nationale d’allocations familiales, la rentrée représente environ un tiers du coût de la scolarité autour de 1315 euros par famille par an. La Confédération Syndicale des familles déplore le coût des fournitures et comme la FCPE milite pour une École vraiment gratuite.
« On est en train de basculer vers l’ École du tri social »
Sophie Vénétitay, Gwénaël Le Paih, Emmanuel Séchet ont tenu la conférence de presse du SNES-FSU. Celle-ci a lieu deux jours après celle de la ministre démissionnaire dont ils dénoncent l’ «hypocrisie » de celle qui n’a « aucune légitimité à faire des annonces et décider pour l’Éducation nationale ». La secrétaire générale Sophie Vénétitay parle de l’« échec cinglant » « d’une politique éducative qui aujourd’hui n’a plus lieu d’être car elle a été désavouée dans les urnes ».
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