Par François Jarraud
Des ressources, des réflexions et, indispensables, les informations officielles.
Un guide pour s’y retrouver
Comment « orienter » son enfant ? Quel que soit son âge, la question est complexe. Orienter c’est tenir compte de la personnalité de l’enfant (déjà un univers à découvrir !), de ses appétences scolaires (là aussi ce n’est pas simple) et enfin de la réalité socio-économique (c’est plus simple finalement).
Ce dossier du Café vise à aider les familles en partageant avec elles des informations connues des spécialistes et des enseignants.
Quelles sont les procédures ? Comment être aidé pour s’y retrouver ? Quelles solutions à la fin de la troisième, en seconde, en terminale ? Quel établissement choisir ? Quel métier ? Voici quelques questions pour lesquelles, nous l’espérons, ce guide sera une aide.
Le guide
http://cafepedagogique.net/lesdossiers/Pages/Orientation.aspx
Bien s’orienter de la troisième à l’après bac
« Bien des décisions d’orientation prises par les familles sont le fruit d’un manque de prise en compte du bilan scolaire de l’élève, de sa personnalité ou des deux à la fois ». Pour faciliter le dialogue famille – enseignants, B. Magliulo, inspecteur d’académie honoraire, a écrit un ouvrage pratique, sans langue de bois et plein d’informations. Disons-le : si votre enfant quitte le collège ou est en lycée, ce livre sera une aide puissante pour envisager son orientation.
L’ouvrage est pratique car il est composé de 100 questions auxquelles il apporte des réponses brèves et claires. Il explique par exemple que la carte scolaire n’a pas complètement disparu, montre comment utiliser les indicateurs des lycées ou constituer un dossier d’appel. Il répond tout aussi bien à des questions comme « un collège très exigeant tire-t-il toujours l’élève vers le haut ? » ou « un bac S ouvre-t-il vraiment toutes les portes ? ». Voilà un livre pratique pour décrypter le fonctionnement du système éducatif.
Bruno Magliulo, 100 questions – réponses pour bien s’orienter, L’Etudiant, 2009, 222 pages.
Des vidéos avec Curiosphère
A Meaux, une classe préparatoire aux grandes écoles de commerce accueille des bacheliers technologiques STG. En 3ème comment se passent les entretiens d’orientation ? Commet devenir vétérinaire : voici quelques unes de vidéos que Curiosphère met en ligne alors que s’ouvre la période de l’orientation en terminale. A voir également les métiers d’avenir et le dico des métiers.
L’Onisep ouvre une web TV sur les métiers.
Destinée aux adolescents en recherche d’information sur les métiers, Onisep TV propose 500 fiches métiers et 15 000 formations. Onisep TV est une façon agréable de faire découvrir une profession à un éleve.
Onisep TV
http://oniseptv.onisep.fr/index.php
Darcos promet cours et conseils pour l’orientation en ligne
Lors de la présentation de son « Programme d’action » pour 2009, le ministre de l’éducation nationale a annoncé de nouveaux outils pour l’orientation et le décrochage. Martin Hisrch est aussi en charge de l’orientation.
Il s’agit d’abord d’une plate-forme de diffusion de cours couvrant toute l’enseignement scolaire. Baptisée « 31ème académie », elle offrira la possibilité de « télécharger librement, gratuitement, l’intégralité des enseignements correspondant au programme de la scolarité obligatoire et du lycée, du cours préparatoire à la terminale ». Pour X. Darcos il s’agit de « mettre à la disposition des adultes qui ont interrompu précocement leur parcours scolaire, des ressources pédagogiques leur permettant de se préparer par eux-mêmes à certains examens ou de pouvoir suivre le travail scolaire de leurs enfants ». Mais le ministre ne cache pas qu’elle pourrait aussi remplacer des enseignements défaillants. « Il s’agit également de proposer certaines options ou langues rares dans des territoires où cette offre n’existe pas, agissant ainsi dans le sens d’une meilleure égalité des chances ». Gratuite, elle sera accessible aux pays de la francophonie.
L’autre proposition concerne l’orientation. « Je veux que les parents puissent entrer directement en contact avec un spécialiste des questions d’orientation pour obtenir toutes les informations et tous les conseils qui leur paraîtront nécessaires. Ce service sera assuré par des équipes mixtes, placées sous l’égide de l’ONISEP et comprendront notamment des personnels de l’ONISEP et des conseillers d’orientation psychologues (COPSY). J’ai donc décidé de mettre en place, dès la rentrée 2009, un service d’aide à l’orientation qui sera accessible par téléphone et par Internet, tous les jours de la semaine jusqu’à 20 heures ».
Discours de X Darcos
http://www.education.gouv.fr/cid23524/point-d-etape-et-progra[…]
Martin Hirsch en charge de l’orientation et de la formation professionnelle
« Le Premier ministre a précisé que la nouvelle politique en faveur des jeunes s’appuiera sur sept piliers : l’orientation, la formation, l’emploi, le logement, la santé, la citoyenneté, la mobilité internationale ». Martin Hirsch, haut commissaire à la jeunesse, est chargé de « de concevoir et d’animer cette politique avec les ministères concernés ».
Communiqué
http://www.premier-ministre.gouv.fr/chantiers/jeunesse_1408/comi[…]
Le rapport du Conseil d’orientation pour l’emploi veut renforcer l’information professionnelle
Bien des fées se sont penchées récemment sur le berceau de l’orientation. Le Conseil pour l’orientation pour l’emploi, un comité réunissant des représentants de l’Etat, des entreprises et des syndicats, publie un rapport sur l’orientation des élèves. Le Conseil s’en tient aux thèmes de l’information et de l’adaptabilité. Encore prend-il la première de façon concrète en demandant la publication pour chaque filière d’informations sur le devenir des étudiants, sur les débouchés et les filières, des données prospectives sur le marché de l’emploi. Il demande également au collège et en seconde qu’une journée par trimestre soit réservée à la découverte des métiers et des formations. Il entend augmenter le recrutement des COP mais en même temps les transformer en les recentrant sur ‘information au détriment de l’analyse psychologique.
Cette vision assez traditionnelle de l’orientation est critiquée par le Snes qui lui reproche son étroitesse et sa méconnaissance des inégalités sociales face à ce problème.
Le rapport du COE
http://www.coe.gouv.fr/download.php?file_url=IMG/pdf/propositi[…]
Etats des lieux : Les décisions sont encore trop souvent imposées
Quelles décisions d’orientation sont réellement prises et comment évoluent-elles ? Chaque année EduScol publie les statistiques de l’orientation. Ce recueil est précieux pour prendre conscience, du coté des parents, des enjeux de chaque classe, du coté des enseignants, des échecs du système et de l’importance des orientations forcées.
Des exemples ? » L’écart entre les demandes des familles (filles et garçons) et les décisions d’orientation est hétérogène en fonction des niveaux. Ainsi, concernant le redoublement, si l’écart est proche de 2% pour les classes de sixième (2,43%) et de troisième (2%), il est de 7, 8% pour la classe de seconde générale et technologique. En fin de troisième générale, les décisions d’orientation vers la voie professionnelle concernent 35% des élèves alors qu’ils ne sont que 30% à la demander. Cet écart entre les demandes des familles (30, 3%) et les décisions des conseils de classe (35, 4%) pointe la particularité de cette voie d’orientation : la voie professionnelle affiche un taux de demandes inférieur à celui des décisions »
De bonnes nouvelles : le taux de redoublement diminue, même si c’est lentement. L’écart entre les souhaits des familles et les décisions aussi.
Bilan de l’orientation
http://eduscol.education.fr/D0095/accueilchiffres.htm
L’orientation en fin de 3ème
Peut-on améliorer l’orientation en fin de troisième ? Oui mais il faudrait que le système la considère vraiment constate une étude de la Depp.
Les pratiques d’éducation à l’orientation en 3ème
Est-il possible d’améliorer l’éducation à l’orientation en 3ème ? En apparence, selon une étude de Jeanne Benhaïm-Grosse parue dans Education & formations, c’est impossible et les pratiques des enseignants ne changent pas. « Malgré des prescriptions de plus en plus nombreuses, les pratiques d’éducation à l’orientation ne semblent pas s’être sensiblement étoffées. Les professeurs principaux n’y consacrent guère plus de temps en 2006-2007 qu’en 1998-1999 » note-elle.
Mais voilà, c’est que ces enseignants « considèrent la charge de travail beaucoup trop lourde et leur formation insuffisante ». Car ils sont convaincus du bien fondé de cette éducation mais demandent « un temps institué et rémunéré ».
Etude de la Depp
http://media.education.gouv.fr/file/revue_77/07/2/E&F77_O[…]
Le ministère fait la promotion de la voie professionnelle
« La rénovation de la voie professionnelle vise, en revalorisant l’enseignement professionnel, à augmenter le niveau de qualification des jeunes à leur sortie du système de formation et à limiter les sorties précoces du système éducatif ». Pour cela le B.O. de décembre invite les chefs d’établissement à réunir les enseignants pour leur présenter les filières professionnelles et d’organiser une réunion d’information pour les parenst pour la même raison.
Circulaire
http://www.education.gouv.fr/cid23550/mene0900052n.html
Les Maisons familiales rurales inquiètes pour les apprentis
« Dans les mois qui viennent.. de nombreuses entreprises vont différer ou pire, renoncer à embaucher des jeunes en apprentissage » prévient Patrick Gues, délégué général de l’Association française des MFR. Il demande plus detaxe d’apprentissage pour les CFA, le développement du préapprentissage en seconde professionnelle, plus d’encouragement pour l’apprentissage.
Les Maisons Familiales Rurales (MFR) proposent des formations en alternance dans le secteur agricole ou professionnel.
Terminale : Deux études éclairent le devenir des bacheliers
Qui obtient le bac S du premier coup ? Une étude de la Depp permet de distinguer les épreuves clés, ce qui en dit long sur la nature de cet examen. Une autre étude de la Depp explique le fort taux d’échec des bacheliers technologiques en université. Il y aurait moyen de ne plus en faire des « perdants ».
La circulaire officielle pour les lycéens de terminale est parue.
» La session 2009 d’inscription sur le site Admission post-bac ouvre le 20 janvier prochain. Pour accompagner vos actions de sensibilisation des publics et des établissements concernés, il a été mis à votre disposition un « kit de communication ». Le B.O. du 5 février publie enfin cette circulaire qui explique la procédure d’orientation en fin de cycle.
Au B.O.
http://www.education.gouv.fr/cid23643/esrb0900045c.html
Qui obtient le bac S dès le premier groupe d’épreuves ?
« L’obtention du baccalauréat au premier groupe d’épreuves est fortement liée à l’âge : à caractéristiques identiques, deux ans de retard ou plus font baisser le taux de réussite de 30 points. Si trois notes au maximum permettent d’expliquer le succès ou l’échec au premier groupe d’épreuves de 90% des candidats, la seule note de mathématiques suffit en spécialité SVT-Maths. La première langue vivante fait le plus souvent partie des trois épreuves les plus discriminantes. La moyenne à l’examen reconstituée à partir des notes de ces trois épreuves aboutit à un taux de réussite proche de celui observé ». Cette Note de la Depp, qui ne concerne que la série S, a plus d’un intérêt. D’une part elle met en évidence l’importance du retard scolaire dans l’échec à l’examen. C’est un facteur que connaissent empiriquement bien les chefs d’établissement et qui devrait alarmer sur les effets du redoublement. Ensuite, puisque « 3 épreuves permettent d’expliquer 90% des résultats au premier groupe » cette Note interpelle également sur l’organisation de l’examen.
Note 08.36
http://www.education.gouv.fr/cid23395/la-reussite-au-premier-g[…]
Les bacheliers technologiques face à l’orientation
Pour Karine Pietropaoli, ce sont les « perdants » du dispositif d’orientation. « Pour les bacheliers généraux comme pour les bacheliers technologiques, l’inscription en licence universitaire semble donc jouer un rôle régulateur en « absorbant » une partie des bacheliers non retenus dans d’autres filières. S’il n’est pas nouveau, ce constat sur l’économie globale du système désigne toutefois une partie des bacheliers technologiques comme les « perdants » dans l’accès immédiat à l’enseignement supérieur, et ce, pour au moins deux raisons : en premier lieu, les bacheliers technologiques ont en effet nettement moins de chance de réussir en licence universitaire compte tenu du profil de leur baccalauréat… En second lieu, une partie non négligeable des bacheliers technologiques (12 %), sans doute conscients des risques d’échec, renonce du coup à entreprendre des études supérieures.
Dans Education & formations
http://media.education.gouv.fr/file/revue_77/07/2/E&F77_Ori[…]
Phosphore publie « le guide des études sup »
Alors que les lycéens commencent à arrêter leurs vœux d’orientation, Phosphore publie un guide hors série qui présente les formations et les filières. Prépas, grandes écoles, science po, universités, BTS etc. le guide recense 6000 établissements et 20 000 diplômes.
Phosphore
Le Figaro publie le palmarès des Bac + 3
« Bien souvent adossées aux chambres de commerce, les formations en trois ans après le bac répondent parfaitement aux attentes des entreprises et notamment des PME » écrit Le Figaro. Le quotidien publie un palmarès de ces écoles.
Le classement du Figaro
http://www.lefigaro.fr/formation/2009/01/27/01015-20090127ARTFI[…]
« Réussite pour tous » profite à 4 000 lycéens
Prés de 4 000 lycéens sont désormais directement concernés au travers des quelque 140 actions du dispositif francilien Réussite pour tous, centré sur la lutte contre le décrochage scolaire. Pour la quatrième Rencontre des acteurs, deux problématiques, Apports des TICE et Voyage d’études au Québec d’acteurs de terrain, ont été abordées, en complément de la présentation de quelques actions reflétant la diversité des préoccupations des établissements.
Dans sa conclusion, Elisabeth Gourévitch, vice-présidente, rappelait l’objectif du conseil régional à aboutir, en partenariat avec l’éducation nationale si elle veut bien y travailler, à une école qui aide l’élève à construire son projet personnel et garantisse une élévation globale du niveau de formation, indépendamment des origines géographiques et sociales des élèves. Elle note l’importance du lien avec les familles, notamment celles des quartiers les plus défavorisés, « car ce sont elles qui expriment d’immenses attentes par rapport au service public d’éducation ».
Le reportage du Café
http://cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2009/02/050209[…]
Tribune : L’orientation… pour toute la vie
En partenariat avec la Ligue de l’enseignement, la FCPE, la PEEP et le CRAP, l’association Education et Devenir a organisé le 12 janvier dernier, au Sénat, une journée de réflexion sur l’organisation de l’orientation en France.
Cela fait écho à l’actualité gouvernementale. Dans sa conférence de presse du 22 janvier, Xavier Darcos fait de l’orientation une de ses deux principales mesures pour 2009 : il annonce la création d’un « grand service de l’orientation », animé par les personnels de l’orientation (CIO, ONISEP), destiné à l’information des familles, une expérimentation de « semaine de l’orientation » dans les établissements volontaires et le lancement de bilans individuels en 3ème dans l’académie de Limoges. De son côté, le Premier ministre a réuni le 30 janvier, pour la première fois depuis 18 ans, le comité interministériel de la jeunesse et propose que l’orientation soit un des 7 piliers de sa politique en direction des jeunes.
L’orientation est entendue le plus souvent en France au sens de l’orientation scolaire, qui est effectivement l’obsession permanente des usagers de l’école, parents et élèves, et des enseignants : on va à l’Ecole dans la perspective de passer dans la classe supérieure, d’entrer au lycée, d’obtenir la série de son choix, d’être orienté… Chaque note, chaque évaluation semble installée dans cette perspective : l’orientation est la finalité de l’école. L’angoisse des familles est alimentée par le fait que les indicateurs de l’orientation sont les plus utilisés pour décrire le fonctionnement de l’école et ses échecs : le parent ne peut plus ignorer que 15% d’élèves en sortent sans diplôme, que ses performances stagnent depuis 1995 ; les performances de chaque établissement au point de vue des redoublements, des passages en seconde générale ou en 1ère S sont en général aussi bien connus.
Si l’on se limite donc à cette perspective établie dans le paysage social, l’orientation, c’est d’abord l’orientation scolaire, la guidance de chaque élève pour qu’il soit capable de faire des choix, qu’il dispose des informations dont il a besoin, qu’il puisse être conseillé, qu’il puisse corriger ses choix… Des progrès dans ce domaine sont immédiatement possibles, dans le cadre de la réglementation actuelle : au cours même des apprentissages scolaires, chaque enseignant peut créer des situations pédagogiques qui amènent ses élèves à faire des choix ; un programme de l’orientation devrait être intégré au projet de chaque collège et lycée ; les professeurs principaux peuvent devenir des acteurs privilégiés de la mise en œuvre de ces programmes ; les parents, qui jouent un rôle déterminant dans le choix de leurs enfants, doivent être associés à la démarche de l’établissement. On est bien là dans une logique de projet… qui rencontre depuis longtemps ses limites faute de mesures d’accompagnement qui fassent évoluer les fonctions des éducateurs présents dans l’établissement, leurs modes de recrutement, leur formation.
Le terme « orientation » recouvre en France une deuxième réalité : l’affectation. C’est elle qui est source des angoisses que nous avons décrites ci-dessus. Le parcours de l’élève est conçu pour provoquer des éliminations successives, avec des possibilités de repêchage rares (quelques passerelles…), un droit de joker ( le redoublement, le plus souvent peu efficace), des examens couperet qui font qu’on a tout ou rien, une très faible possibilité de reconstruire un nouveau parcours après un échec à l’école… Derrière ces pratiques d’affectation, les enjeux collectifs, économiques et sociaux, sont donc très lourds : l’école trie, généralement pour toute la vie.
Pour tourner le dos à cette logique, deux pistes doivent être sérieusement envisagées. Il faut d’abord considérer que l’orientation est justement une affaire de toute la vie : les nouvelles modalités de certification instituées par la création de la Validation des Acquis de l’Expérience montrent la voie. Les individus doivent pouvoir s’informer, être guidés, se former tout au long de la vie, mettre en mots et leurs compétences et leur parcours. Cela passe par une réorganisation de l’actuel maquis des réseaux destinés aux adultes, une mise en cohérence au niveau territorial le plus pertinent, le niveau régional. De nombreuses Régions œuvrent déjà dans ce sens en fédérant les multiples réseaux qui oeuvrent dans ce domaine, en ouvrant des espaces dédiés à l’orientation pour tous les publics. Cela fait d’ailleurs partie de leurs compétences.
En deuxième lieu, l’Ecole doit transformer fondamentalement les procédures d’évaluation et de certification (nature des épreuves, contrôle en cours de formation, reconnaissance des compétences acquises…). La construction de parcours plus individualisés, la disparition des filières au lycée permettront aussi de sortir de cette logique du tri permanent… Les propositions présentées par le groupe De l’ambition pour la réforme des lycées auquel participent la Ligue et Education et Devenir vont toutes dans le sens d’une meilleure éducation à l’orientation et dans la construction d’un lycée qui reconnaisse les compétences, au lieu d’éliminer à partir de la recherche des insuffisances.
Claude Rebaud, Président d’Education et Devenir
Olivier Masson, secteur Education de la Ligue de l’enseignement
