Les ministres de l’éducation nationale et des affaires étrangères ont décliné le 3 octobre le plan de développement de l’enseignement français à l’étranger. L’enseignement français à l’étranger c’est 350 000 élèves, dans 500 établissements dans 135 pays. La grande majorité des établissements sont privés, parfois liés à de grandes entreprises, parfois associatifs, parfois les deux.. Un rapport de la Cour des comptes de 2016 avait mis en évidence une triple crise. Crise financière d’abord avec la baisse des subventions publiques et notamment l’annulation de 33 millions en 2017. Cette baisse intervient alors que les effectifs élèves augmentent et que le réseau doit se réorienter géographiquement et donc investir. Il y a aussi une crise des personnels avec la baisse des détachés de l’Education nationale. Enfin la Cour soulignait une crise de la prospective. En 2018, un rapport sénatorial soulignait les suppressions de postes liés à la baisse des subventions et demandait la sanctuarisation de la subvention publique. En 2019 un rapport conjoint des inspections générales de l’Education nationale et des affaires étrangères demandait de rétablir le versement de 31 millions et d’affecter un millier d’enseignants. Le plan présenté le 3 octobre apporte des décisions modestes. L’homologation des établissements sera simplifiée pour favoriser l’adaptation du réseau. L’Education nationale s’engage à détacher 1000 enseignants d’ici 2030 et à former les enseignants locaux grâce à m@gister. Enfin l’Etat versera 25 millions à l’AEFE en 2020.
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